Photographe d’événements · Paris
Photographe d’événements à Paris
Raphaël Molina, photographe d’événements, principalement sur pellicule, et chef opérateur basé à Paris : festivals, concerts, soirées et fêtes de rue. Photos et aftermovie d’un même événement, en France et en Europe.
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Un événement à couvrir ?
Décrivez votre événement en quelques lignes : type, dates, lieu. Je vous réponds avec mes disponibilités.
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Photographe d’événements à Paris, au plus près de l’action
Je m’appelle Raphaël Molina et je suis photographe d’événements à Paris. Mon regard vient du cinéma : je suis aussi chef opérateur, et je regarde un festival ou un concert comme une scène, avec sa lumière, ses visages, ses gestes et ses moments de bascule.
Un bon reportage d’événement raconte l’ambiance autant qu’il documente : la foule, les artistes, les détails, les décors. Il demande de l’anticipation, de la discrétion et l’habitude de travailler dans des lumières difficiles, de nuit comme en plein jour.

Mes expériences d’événements
Château Perché : photos et aftermovie
Château Perché est un festival de musiques électroniques et expérimentales qui met la créativité, l’inclusion et l’expression de soi au premier plan, entre jardins, installations, performances et costumes d’avant-garde. J’en ai rapporté la série de photographies de l’édition 2024, puis l’aftermovie du festival (2025), réalisé par Titouan Stéber, dont j’ai signé l’image avec lui.
Distortion à Copenhague
Distortion est un festival dont les fêtes de rue animent le quartier de Nørrebro, à Copenhague : des corps en mouvement, des couleurs partout, la musique qui rebondit sur les façades. J’ai photographié plusieurs éditions : 2023, 2024 et 2025.
Concerts, soirées et portraits d’artistes
J’ai aussi photographié des soirées et des concerts, notamment à La Bellevilloise et avec La Fusée, ainsi qu’un photoshoot de DJ. Toutes les séries sont réunies sur la page Photographie.

Ce que je couvre
Festivals et concerts
Scènes, public, artistes, backstage et détails du lieu : une couverture complète qui restitue l’énergie de l’événement et que vous pouvez utiliser pour la communication, les réseaux sociaux ou la presse.
Soirées et fêtes de rue
Dans la lumière faible des clubs comme dans l’agitation d’une rue en fête, je travaille sans interrompre l’événement, au contact des gens et de la musique.
Portraits d’artistes et de DJ
Des portraits posés ou pris sur le vif, avant ou après un set, pour accompagner une sortie, une programmation ou un profil d’artiste.

Photo et vidéo : un seul regard
Comme chef opérateur, je peux couvrir le même événement en photo et en vidéo : aftermovie, teaser, captation. L’image reste cohérente d’un support à l’autre, et vous n’avez qu’un interlocuteur sur place. Voir la bande démo et la page vidéaste.
Ma façon de travailler sur un événement
Avant l’événement
Tout commence par un échange sur vos attentes : le type d’événement, le public, les artistes ou intervenants importants, les moments à ne pas manquer et l’usage prévu des images. Quand c’est possible, je repère les lieux en amont ou j’étudie le plan du site, le programme et les horaires, pour savoir où me placer et à quel moment. Cette préparation permet d’être efficace le jour J et de consacrer toute mon attention à ce qui se passe.
Pendant l’événement
Sur place, je reste mobile et discret. Je circule entre la scène, le public, les coulisses et les espaces plus calmes, pour raconter l’événement dans sa diversité : les grands moments collectifs comme les détails, les regards, les gestes, les décors. Je m’adapte au rythme de la soirée ou du festival, sans gêner les artistes, les équipes techniques ni le public.
Après l’événement
Je fais développer et scanner les pellicules, puis je fais une sélection exigeante des images, en veillant à la cohérence des couleurs et de l’ambiance sur toute la série. Le développement et le scan peuvent être réalisés en 24 heures : vous pouvez ainsi recevoir vos images dès le lendemain de l’événement, pour vos réseaux sociaux ou votre communication. Les photos sont livrées dans les formats adaptés à vos usages.
Photographier en basse lumière
Concerts, soirées et free parties se déroulent souvent dans l’obscurité, avec des lumières de scène très contrastées, des lasers, de la fumée et des couleurs saturées. C’est un terrain que je connais bien, grâce à mon expérience de chef électricien et de chef opérateur : je sais lire ces lumières, anticiper leurs variations et en tirer parti plutôt que de les subir. L’objectif est de restituer l’atmosphère réelle de l’événement, avec des images nettes, lisibles et fidèles à ce que le public a vécu.
Quelles images pour quels usages ?
Un reportage d’événement sert souvent plusieurs objectifs à la fois. Les photos alimentent les réseaux sociaux pendant et après l’événement, illustrent les communiqués et les articles de presse, remercient les partenaires et les artistes, et servent à préparer la communication de l’édition suivante. Elles constituent aussi une mémoire de l’événement, précieuse pour les organisateurs comme pour le public.
C’est pourquoi je définis avec vous, en amont, les formats et les priorités : images verticales pour les stories, plans larges pour montrer l’ampleur d’un festival, portraits d’artistes, détails de scénographie. Une série bien construite permet de raconter l’événement de plusieurs manières selon le support.
Pourquoi un photographe qui vient du cinéma ?
Mon travail de chef opérateur influence directement ma façon de photographier. Je pense en séquences, en lumière et en cadre : chaque image doit avoir une intention, une composition, une ambiance. Cette approche donne aux séries une cohérence visuelle qui les distingue d’une simple couverture. Elle permet aussi de proposer, pour un même événement, des photos et un aftermovie qui partagent le même regard.
Photographe d’événements à Paris, en France et en Europe
Basé à Paris, je couvre des événements en Île-de-France et partout en France. Je suis également logé à Lyon, Montpellier et Vannes, ce qui facilite les déplacements pour les festivals en région. Je travaille aussi à l’étranger, comme à Copenhague pour le festival Distortion, et je parle anglais couramment, ce qui simplifie le travail avec des équipes et des artistes internationaux.
La pellicule, au cœur de mon travail
Je photographie principalement en argentique, sur pellicule. J’aime profondément le rendu de ces images : leur grain, la douceur des couleurs, la manière dont la pellicule réagit aux lumières de scène, aux néons et à la lumière du jour. Ce rendu donne aux séries une texture et une sincérité que je retrouve rarement en numérique.
Photographier sur pellicule change aussi mon rapport à chaque image. Le nombre de vues est limité, chaque déclenchement compte : je prends le temps d’observer, d’attendre le bon moment, la bonne lumière, le bon geste. Je ne mitraille pas, je choisis. Cette exigence se ressent dans les séries : moins d’images, mais des images qui ont du sens.
J’ai un attachement particulier aux photos que je prends. Attendre le développement, découvrir les images après coup, les scanner et les sélectionner fait partie du plaisir comme du travail. C’est une façon de photographier plus lente et plus attentive, qui correspond à ma manière de regarder les gens et les événements. Et travailler sur pellicule n’oblige pas à attendre : grâce à un développement et un scan en 24 heures, les images peuvent être livrées dès le lendemain de l’événement. Et si c’est plus adapté au projet, je suis aussi équipé d’un appareil photo numérique que je peux utiliser.
Contact
Vous cherchez un photographe d’événements à Paris pour un festival, un concert ou une soirée ? Envoyez-moi la date, le lieu, le type d’événement et l’usage prévu des images. Je vous réponds avec mes disponibilités.